Le clan Boboto... La famille se présente

Le clan Boboto... La famille se présente




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Présentation des combattants :

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Karis
La mascotte, l'éternel bébé de la famille, le « bâton de vieillesse » de ses parents en permanence en adoration devant cette unique fille cinq rejetons. Dans un environnement dur et violent la benjamine des Boboto devra grandir plus vite qu'à son heure ; elle devra affronter ses drames, devra mener ses combats. Et de ses combats dépendront l'avenir de toute la famille car n'est-elle pas le catalyseur autour duquel tout s'enclenche ? N'est-elle pas celle qui fera exploser le c½ur du clan ? Ou plutôt celle qui le renforcera ?

Scotie
Le discret dernier des garçons ; le presque invisible. Mais derrière cet air innocent et distrait, ce regard toujours curieux, inquisiteur, cache un esprit brillant qui à très tôt choisi son chemin vers les sommets ; celui de traverse. Il lui faudra lutter que ce « côté sombre de la force » n'entraîne pas la destruction de sa famille.
En voulant contourner le système qui ne lui a offert que béton et violence comme outils d'émancipation il lui faudra prendre garde à ne pas entrainer ses proches vers la déchéance.

Andriy
Ni premier, ni dernier ; l'invisible médian familiale. Sympathique, charmeur, bon élève, toujours à l'écart des mauvais coups à portée de main dans cette banlieue brulante ; tel est le portrait en ombre chinoise du second des Boboto. Pourtant lui aussi devra faire son voyage vers l'enfer et se relever, ou sombrer. Se révéler à lui-même et apporter sa pierre à l'édifice familial ou s'effondrer avec lui.

Bany
Le fameux « cousin du bled ». Celui qui débarque à un âge où il porte déjà les stigmates de la douleur. Dans son parcours classique d'immigré africain il devra trouver sa place dans son nouveau monde et au sein de sa nouvelle famille. Cette famille qui aura besoin de lui comme d'un rappel culturel permanent, tout comme il aura besoin d'elle pour échapper à un destin incertain.

Mina
“Kung fu Gandhi”, le “grand prêtre boxeur” ; ce sont deux des innombrables surnoms que porte ce grand-frère modèle. Modèle immuable pour sa famille comme pour sa banlieue, il semble avoir le code de bonne conduite chevillé à l'âme.
Pourtant en creusant mieux cette carapace de droiture ne trouverons-nous pas de bien sombres desseins ? Avons-nous réellement là un parangon de vertu ou un agent double à la solde de Lucifer ? La vérité est peut-être entre les deux, une médiane entre l'enfer et le paradis.

Schearo
“L'ombre”, “le reflet”, “le bras droit” ; il ne semble qu'être ça dans la conscience des gens. Ce petit voisin à cheval entre une famille en explosion et la famille Boboto n'est-il vraiment que ce que les gens voient de lui ?
Combien de gens savent que ce grand blond dégingandé est en fait un des rocs sur lequel la famille construit sa solidité. Celui qui a dû lutter très tôt contre une réalité familiale dure ne serait-il pas le plus à même de résister aux bourrasques de la vie, de servir de paravent naturel ?

Digard
Les rêves envolés ; une vie vécu au brouillon à cause d'un système occidental qui n'a pas voulu l'intégrer. Longtemps il a été un père modèle, un mari modèle ; mais le hasard d'une rencontre lui renvoi ses rêves en pleine figure. Cette vie de routine subie qui tue sa famille à petit feu, il la fera exploser ; accélérant le cataclysme à venir. Monstre d'égoïsme ? Visionnaire malgré lui ? Seule la rédemption ou le néant de sa famille saura dire de quel côté placer le père Boboto.

Nynel
La matriarche, celle qui se sacrifie pour offrir le meilleur à sa famille. Elle aussi veut prendre une revanche sur ce système qui n'a pas voulu de la première génération d'immigré dont elle fait parti. Ses enfants auront droit à tous les sacrifices matériels qu'il faudra pour leur réussite ; elle se l'est jurée. Mais attention, entre désir de revanche contre ce système et besoin de spiritualité ne risque-t-elle pas de se perdre et de perdre sa famille avec ?
Que se passe-t-il donc dans la tête de cette femme qui voit son monde si bien organisé partir soudain à vaut l'eau ? Il lui faudra émerger très vite car sa famille aura besoin de sa force pour maintenir l'amour autour d'elle et la sauver.
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# Posté le jeudi 13 août 2009 17:00

Modifié le lundi 12 octobre 2009 15:16

Le clan Boboto... Coming soon...

Le clan Boboto... Coming soon...
Une famille en quête de bonheur et de rédemption. Entre immigration de première et de seconde génération, chacun cherche à contourner le système dans lequel les a plongé cette nouvelle ère mondialisée.
Une plongée dans les eaux profondes et tumultueuses des drames et des amours qui construiront ou détruiront les liens familiaux ; destins croisés d'un clan pas tout à fait comme les autres.

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# Posté le jeudi 13 août 2009 16:58

Modifié le jeudi 27 août 2009 17:07

Pars mon fils... nouveau tirage

Pars mon fils... nouveau tirage
Deux vies qui se content en parallèle ; qui semblent se dérouler dans des univers situés aux antipodes l'un de l'autre mais qui subrepticement se rejoignent.
Ce parcours entre ombre et lumière, entre drame et rire, entre amour et luxure n'a paraît-il rien d'exceptionnel parmi les fils du voyage.

Ceci est le récit de ce parcours typique d'un fils de l'Afrique pris dans les mailles de la mondialisation ; pris par la veuve noire immigration.

Ce parcours n'a rien de banal mais en même temps est le reflet de la vie de toute cette jeunesse du vingt et unième siècle que le destin a béni ; ou condamné ; à côtoyer le monde, à expérimenter la diversité culturelle. Avec ses succès et ses échecs, laissons-nous gagner par ce docu-fiction qui est le miroir de milliers de vie.

Plus d'infos sur http://www.doszen.net

Librairie ANIBWE
52, rue Greneta 75002 PARIS
Tél./Fax : 01 45 08 48 33
(Metro Réaumur Sébastopol)
Horaires Librairie
Du mardi au dimanche 14h - 21h

Le regard Moderne
10, rue Git-le-c½ur
75006 Paris
(Métro Saint-michel)

suite de la liste à venir...

# Posté le dimanche 04 janvier 2009 15:04

Pars mon fils, va au loin et grandis... coming soon

Pars mon fils, va au loin et grandis... coming soon
Voir : http://www.doszen.net
http://www.loumeto.com

« Monsieur dessine moi une Europe » aurait dit le petit prince africain du vingtième siècle. Le personnage de « Pars mon fils, va au loin et grandis » (ISBN : 978-2-918110-00-2) lui s'est dessiné un parcours typique d'un jeune africain en quête d'Eldorado. Un parcours typique qui cependant n'appartient qu'à celui qui le vit.
Suivons donc ce voyageur qui laissant derrière lui “Ondongo très faché” s'en va rencontrer tour à tour les âmes des guerriers Jambhars, la flamme de Jeanne la pucelle d'Orléans, le romantisme de don Juan le gentilhomme, les bonnes joues du Manekin piss fashion victime, pour échouer dans les serres de Shakespeare. Suivons-le dans ce périple et nous aussi rencontrons amitiés, amours, espoirs et rires.

Auteur : Joss Doszen

Genre : Roman

Description :
Le carnet de route d'un émigrant perpétuel pur produit du 21e siècle mondialisé. Émouvant, plein d'humour et de passion, ce parcours se veut être un reflet de la vie d'étudiants africains d'aujourd'hui pris en permanence par plusieurs cultures entre lesquelles ils doivent naviguer.

# Posté le dimanche 31 août 2008 14:27

Pars mon fils, va au loin et grandis

Extrait 6 :
[...]Soyons franc, mes premiers pas avec des blanches se sont soldés par des fiascos retentissants. Des carnages de honte. Les seuls demoiselles que je croisais ; ou qui cherchaient à m'approcher ; lors de mes premiers mois à Orléans étaient semble-t-il toutes obnubilées par la tentation du noir. Elles voulaient goûter du noir, du dur ; et je ne parle pas de chocolat. Ne voulant pas priver mes nouvelles compatriotes d'une expérience anthropologique importante pour leur épanouissement futur, j'ai donc cédé assez régulièrement, vu leur insistance.
Le seul souci c'est que je n'ai pas bénéficié du coup de bol du débutant lors de mes deux premiers pas ; bien que j'ai toujours pris le soin de correctement humidifier le champ avant de tenter tout ensemage. J'ai la première fois semé trop vite, ne laissant pas à la terre le soin d'assimiler le liquide nutritif ; et la seconde fois, en tant que chasseur, j'ai dégainé une fois puis... plus rien. Impossible de tirer d'autres cartouches ; le barillet semblait obturé. La bête à peine blessée demandait qu'on l'achève et c'était inhumain de ne pas exaucer un mouton qui aspire à un Aïd réussi. Tous les bons conducteurs savent qu'on ne conduit pas sans passer la seconde, la troisième et plus si affinité ; moi mon moteur avait calé en première. Les regards meurtriers de mes non victimes hantaient encore mon esprit durant mon trajet vers le “Mannequin Piss” bruxellois. Un truc dans leurs yeux qui semblait dire « putain de connard de branleur... il m'a fait perdre mon temps ce con ! » [...]

# Posté le samedi 16 août 2008 07:28

Modifié le lundi 25 août 2008 08:30